Assez, alors : quand les mots dépassent la pensée
Prendre la parole en public est un engagement. Cela révèle nos valeurs, forge notre crédibilité et, parfois, trahit nos angles morts. Dans l’arène du débat public, chaque mot pèse. Que se passe-t-il lorsque notre message, au lieu de rassembler, blesse et divise ?

Version courte (1 minute)
Prendre la parole, c'est risquer de blesser sans le vouloir. Le vrai danger ? Un décalage entre votre intention et l'impact produit. Vous parlez, mais votre public entend un jugement. La peur de mal faire vous paralyse ou vide votre message de son sens.
La solution tient en deux mots : « Assez » et « Alors ». Chassez les « assez forts » ou « assez compétents ». Ils créent une norme invisible et excluante. Remplacez-les par des faits. Ensuite, analysez vos « Alors ». « Si tu ne protestes pas, alors tu es complice » ? Cette logique peut être brutale. Reformulez pour ouvrir des perspectives.
Ancrez votre discours dans le réel.
- Parlez avec le public, pas devant lui.
- Utilisez des exemples variés.
- Adoptez le point de vue d’un autre.
L’objectif n’est pas la neutralité absolue, mais la conscience de l’effet de vos mots. Votre crédibilité se forge là. Relisez votre dernier discours. Chassez les « assez » implicites et assumez les conséquences de vos « alors ». Parlez avec plus d’impact, et surtout, plus d’humanité.
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