Faire un peu peur : transformer l’appréhension en énergie pour mieux parler en public
Vous sentez ce petit pincement au ventre avant de prendre la parole ? Cette sensation est universelle, et plutôt que de la combattre, et si vous appreniez à l’apprivoiser ? Découvrez comment faire de cette nervosité un allié pour des interventions plus authentiques et percutantes...

Version courte (1 minute)
Ce pincement au ventre avant de parler ? Tout le monde le connaît. Ne le combattez pas, apprivoisez-le. Cette nervosité peut devenir votre meilleur carburant pour une intervention authentique et percutante.
Le vrai problème, ce n'est pas le public. C'est le scénario catastrophe que vous imaginez : "Je vais bafouiller, ils vont me juger". Ces pensées paralysent. La clé ? Les recadrer. Remplacez "Je vais m'effondrer" par "Je suis préparé, mon public est bienveillant".
La méthode en 3 actions :
- Recadrez vos pensées. Affrontez vos peurs avec rationalité.
- Pratiquez avec intention. À voix haute, debout. Maîtrisez la structure, pas le texte mot à mot.
- Ancrez-vous. Avant de commencer : trois grandes respirations, les pieds bien au sol.
Léa avait peur du jugement. Elle a recadré sa pensée, pratiqué devant un miroir et respiré avant de commencer. Résultat ? Sa nervosité s'est transformée en vivacité. Son intervention était fluide.
Le trac ne disparaît pas, il se métamorphose. Ce petit pincement prouve que ce moment compte. Soufflez, souriez, parlez. Votre voix mérite d'être entendue.
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