La note qui ne compte pas : l’art de convaincre au-delà des apparences
Et si la meilleure présentation de votre vie n’était pas celle où vous avez obtenu la meilleure évaluation ? L’histoire de Guy Kawasaki à Stanford nous rappelle une vérité essentielle : la persuasion ne se mesure pas sur une échelle de performance, mais dans sa capacité à révéler...

Version courte (1 minute)
Et si votre meilleure présentation n'était pas celle avec la meilleure note ? L’histoire de Guy Kawasaki à Stanford le prouve : convaincre, c’est révéler un potentiel invisible, pas aligner des scores parfaits.
Le piège ? Croire que la persuasion est un bulletin scolaire. On noie sa singularité sous des métriques froides. Or, l’auditoire est sensible à ce qui ne se note pas : votre parcours, votre vision, votre personnalité.
Oubliez le CV linéaire. Adoptez cette méthode :
- Trouvez votre « pourquoi » caché, le moteur derrière vos chiffres.
- Structurez un récit avec un début, un défi et une résolution.
- Parlez à l’émotion pour éclairer la raison et créer l’adhésion.
Ne présentez pas une moyenne de 3,4. Racontez l’anecdote du conseiller qui a cru en vous malgré elle. C’est cette histoire qui crée le lien et rend votre message indispensable.
Arrêtez de viser la note parfaite. Votre pouvoir de persuasion réside dans ce qui échappe à l’évaluation.
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