La peur n’est pas un manque, c’est un appel à l’action

· Admin Local· ⏱️ 4 min de lectureVersion courte : 1 min

Vous ressentez ce serrement à l’estomac, ces paumes moites, cette voix qui vacille à l’idée de prendre la parole ? Vous n’êtes pas seul. Cette peur est universelle, mais elle n’est pas une fatalité. Elle est surtout une méprise sur ce qu’est véritablement le courage.

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Image générée par IA (Nebius)

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Cette boule au ventre avant de parler ? Tout le monde la connaît. Mais c'est une erreur de croire qu'il vous manque du courage. La peur n'est pas un manque, c'est un signal. Votre corps mobilise de l'énergie pour performer, pas pour fuir. Le vrai blocage ? Attendre que la peur parte avant d'agir. C'est l'inverse : c'est en parlant qu'elle s'estompe.

Arrêtez de voir un monstre. Renommez cette sensation : c'est de l'anticipation, du carburant. Votre corps est prêt pour l'action. Ensuite, jouez un rôle. Vous ne vous sentez pas sûr de vous ? Agissez "comme si". Redressez le dos, parlez plus fort, souriez. Votre posture pirate votre cerveau et y installe la confiance.

Enfin, pratiquez. La peur naît de l'inconnu. Rendez la prise de parole familière. Répétez à voix haute, anticipez les questions. Comme la conduite, cela doit devenir une routine. Plus vous vous exposez, plus votre cerveau considère la situation comme normale.

La prochaine fois que l'angoisse monte, souriez. C'est votre appel à l'action. Prenez une inspiration, redressez-vous, et parlez. Le courage, c'est d'agir avec le trac, pas sans lui.

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