L’art de la concision : pourquoi un discours court demande plus de préparation
Vous pensez qu’un exposé de cinq minutes est une formalité ? Que sa brièveté vous dispense d’un travail approfondi ? Détrompez-vous. La véritable maîtrise de la parole publique se révèle justement dans l’exercice de la contrainte temporelle.

Version courte (1 minute)
Un discours court est un piège. Tout le monde pense que cinq minutes, c'est rapide. En réalité, c'est l'exercice le plus difficile. Il exige une densité parfaite. Pas de place pour le blabla.
La clé ? Une méthode en trois étapes. D'abord, trouvez votre UNIQUE idée-force. Si l'auditoire ne retient qu'une chose, que doit-ce être ? Ensuite, structurez avec trois piliers maximum. Notre cerveau adore ce chiffre. Enfin, dégraissez sans pitié. Coupez les anecdotes inutiles et les détails techniques.
Prenons un exemple. Présenter un logiciel ? Oubliez l'historique de l'entreprise et les douze fonctionnalités. Concentrez-vous sur un seul bénéfice : "Il vous fait gagner deux heures par semaine." Prouvez-le avec trois gains concrets. C'est tout.
La conclusion est simple : la concision est un art. Elle demande plus de travail, pas moins. Un long discours peut se noyer dans les détails. Un discours court, lui, doit frapper juste. Alors, prêt à couper ?
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