L’art de l’argument supérieur : comment structurer un discours qui convainc
Vous devez défendre une position, mais un orateur avant vous a présenté un contre-argument solide. Le doute s’installe. Comment présenter votre point de vue sans paraître faible ou simplement réagir ? La clé réside dans une préparation stratégique qui dépasse la simple opposition...

Version courte (1 minute)
Un adversaire vient de balancer un contre-argument solide. Le public est convaincu. Panique ? Non. Stratégie. Votre discours ne doit pas ignorer cette objection, ni y répondre à l’arrache. Sinon, vous paraissez faible ou déconnecté.
La solution : préparez un argument supérieur. Intégrez la réfutation dès la conception.
Première étape : anticipez. Jouez à l’avocat du diable. Listez 3 à 5 objections sérieuses à votre thèse. Cela renforce votre position, ne l’affaiblit pas.
Deuxième étape : construisez. Utilisez la formule « Oui… mais… et surtout… ». Reconnaissez le point adverse (« Oui, le coût est une préoccupation légitime »), puis limitez-le (« mais les économies à long terme sont prouvées ») et dépassez-le (« et surtout, la valeur protégée est inestimable »).
Troisième étape : intégrez avec élégance. Placez cette réfutation dans votre plan, après votre argument principal. Employez des formules comme : « On pourrait penser que… Examinons pourquoi ma solution est préférable. »
Résultat ? Vous ne faites plus un simple discours. Vous maîtrisez tout le débat. Vous démontrez pourquoi votre option est la meilleure. Finie la réaction épidermique, place à la persuasion tactique.
Partager cet article
Partagez et aidez d'autres personnes à découvrir cet article
L'image et le titre de l'article seront automatiquement inclus lors du partage
📚 Vous avez aimé cet article ?
Découvrez nos autres conseils pratiques pour maîtriser l'art de la prise de parole en public.