Le bon auditeur, lui aussi : l'art de choisir ses mots pour être compris
Vous préparez une présentation cruciale. Vous maîtrisez votre sujet sur le bout des doigts. Pourtant, une fois face à votre public, vous avez le sentiment de parler dans le vide. L'incompréhension, voire l'indifférence, se lit sur certains visages. Et si le problème ne venait pas...

Version courte (1 minute)
Vous maîtrisez votre sujet. Pourtant, face au public, c'est le flou. Le problème ? Vous parlez votre langue, pas la leur. On oublie trop souvent l'élément clé : l'auditeur. Le jargon et les termes techniques créent un mur. Votre but n'est pas d'impressionner, mais de vous faire comprendre.
La solution ? Une méthode en trois temps.
D'abord, identifiez le bon auditeur. Pas "l'équipe", mais une personne précise. Quel est son niveau ? Que cherche-t-elle ? Ce portrait guide tout.
Ensuite, traduisez votre jargon. Chaque terme complexe doit avoir une alternative simple. Remplacez "proactif" par "anticiper les problèmes". Construisez un pont.
Enfin, structurez pour l'oreille. Phrases courtes. Pauses marquées. Répétez les concepts clés. Votre discours doit être facile à écouter et à retenir.
La clarté, c'est du respect. Parlez pour être compris, pas parce que vous devez parler. L'impact naît de la simplicité.
Action immédiate : reprenez trois phrases de votre dernière présentation et éliminez tout le jargon.
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