Le « buck man repeated » : la clé pour maîtriser votre trac
Vous ressentez ce ventre noué, ces mains moites, ce cœur qui s’emballe à l’idée de prendre la parole ? Rassurez-vous, vous n’êtes pas timide. Vous êtes peut-être simplement atteint de « buck fever », un état d’excitation nerveuse intense qui touche même les plus grands orateurs. ...

Version courte (1 minute)
Le trac avant une prise de parole ? C’est normal. Ce n’est pas de la timidité, c’est du « buck fever ». Une réaction physiologique face à un événement perçu comme exceptionnel. La clé n’est pas le courage, mais l’entraînement.
Oubliez la théorie. Pour dompter cette nervosité, agissez. Voici la méthode en trois temps.
1. Renommez la peur. Dites « buck fever », pas « je stresse ». Ce simple mot externalise le phénomène. C’est une énergie universelle, pas un défaut personnel.
2. Pratiquez en laboratoire. Multipliez les micro-prises de parole : un toast entre amis, une idée en réunion. C’est la répétition qui désensibilise.
3. Concentrez-vous sur le message, pas sur vous. Votre attention doit être sur l’idée à transmettre et sur le public. En servant votre propos, vous canalisez l’énergie.
Votre trac est le signal que quelque chose d’important va se passer. Ne le combattez pas, apprivoisez-le par la pratique. Identifiez une occasion de parler cette semaine et répétez l’exercice.
Partager cet article
Partagez et aidez d'autres personnes à découvrir cet article
L'image et le titre de l'article seront automatiquement inclus lors du partage
📚 Vous avez aimé cet article ?
Découvrez nos autres conseils pratiques pour maîtriser l'art de la prise de parole en public.