Le « coup de pression » : quand la panique vous fait hausser le ton

· Admin Local· ⏱️ 4 min de lectureVersion courte : 1 min

Vous est-il déjà arrivé, pris au dépourvu, de devoir prendre la parole sans préparation ? Ce moment où le sol semble se dérober et où une seule pensée tourne en boucle : « Que vais-je bien pouvoir dire ? ». Loin de vous rendre muet, ce stress peut avoir un effet surprenant : il v...

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Le "coup de pression", c'est ce réflexe qui vous fait hausser le ton quand une question vous prend au dépourvu. La panique parle plus fort que vous. Résultat : vous forcez votre voix pour cacher un manque de préparation. C'est contre-productif et ça crisse à l'oreille.

Pour maîtriser ce stress, oubliez votre première impulsion. Adoptez cette méthode en trois temps.

1. Accueillez le silence. Une inspiration profonde de 2-3 secondes n'est pas un vide. C'est un signe de pondération. Cela coupe net l'élan de panique.

2. Reformulez la question. "Si je comprends bien, vous voulez un point sur le projet X ?" Cela vous donne du temps, clarifie la demande et implique l'auditoire.

3. Structurez en "triptyque". Point de situation, développement concret, perspective suivante. Même improvisée, votre réponse a une colonne vertébrale.

La prochaine fois, ne compensez pas par le volume. Montrez votre maîtrise par la clarté. Une pensée structurée fait toujours plus de bruit qu'une voix qui crie.

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