Le jour de leur université : quand la parole publique devient un privilège
Et si la peur de parler en public n’était pas qu’une simple angoisse personnelle, mais le reflet d’un héritage social bien plus ancien ? Une histoire de privilège, de posture et de distance.

Version courte (1 minute)
La peur de parler en public n'est pas qu'une angoisse personnelle. C'est souvent un héritage social : la sensation de ne pas être légitime face à un public perçu comme juge. Comme un vieux réflexe de celui qui observe, protégé, depuis les fenêtres de sa tour d'ivoire.
Le vrai blocage ? Parler devant les gens, pas avec eux. La voix tremble, le discours manque de conviction. On reste sur sa pelouse bien tondue, loin du terrain commun.
La solution tient en trois mouvements :
- Descendez de votre perchoir. Arrêtez de vous observer vous-même. Placez-vous mentalement au milieu du public.
- Marchez sur le terrain commun. Utilisez des exemples concrets, un langage simple. Créez une compréhension mutuelle.
- Portez le poids de vos mots. Montrez que vous assumez vos idées. L'authenticité donne du corps à votre voix.
Un exemple ? Un manager quitte son pupitre et ses diapos surchargées. Il commence par une question simple, raconte une anecdote vécue avec l'équipe. La connexion est immédiate.
L'éloquence n'est pas un privilège. C'est un outil. Votre premier mouvement est toujours de descendre pour rejoindre votre public. Parlez avec, pas devant.
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