Le paradoxe du « probablement pas » : pourquoi moins, c’est plus en prise de parole
Vous préparez un discours et vous avez mille choses à dire. Vous craignez de manquer de contenu, alors vous entassez les idées. Et pourtant, c’est souvent cette surabondance qui vous fait perdre votre auditoire. Et si la clé résidait dans l’art de choisir ce que vous ne direz pas...

Version courte (1 minute)
Vous avez trop à dire ? Parfait. C’est le meilleur moyen de perdre votre public. L’impact ne naît pas de la quantité, mais du choix. Votre mission : décider ce que vous ne direz pas.
Le piège est de vouloir tout couvrir. On confond densité et profondeur. Résultat ? L’auditeur est noyé, il ne retient rien. La clé est l’objectif unique. Une seule phrase qui résume ce qu’il doit retenir. C’est votre boussole.
Ensuite, appliquez le filtre du « probablement pas ». Pour chaque idée, demandez-vous : est-elle strictement nécessaire pour mon objectif ? Si la réponse est « probablement pas », supprimez-la. Sans pitié.
Structurez ensuite autour d’un message central unique. Tout doit servir à l’illustrer. Situation, complication, résolution, exemple. Finissez par une conclusion percutante, pas un fade dénouement.
Moins, c’est plus. La véritable autorité vient de la focalisation, pas du bavardage. Votre prochain défi ? Préparer votre discours en ne notant que l’essentiel. Le reste est du bruit.
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