Le « récit à finalité » : l’art de raconter sans se perdre
Vous préparez une intervention et vous vous dites : « Il faut que je raconte une histoire, que je sois drôle, que je captive ». Résultat ? Vous accumulez les anecdotes sans savoir pourquoi, et votre message central se dilue. Et si la clé n’était pas de raconter plus, mais de raco...

Version courte (1 minute)
Vous voulez captiver avec des histoires ? Stop. Le piège est de collectionner les anecdotes. L'auditoire retient l'anecdote, mais oublie votre message. Résultat : vous parlez, mais ne communiquez plus. L'humour ou le récit ne sont pas une fin en soi.
La solution ? Le récit à finalité. Ne racontez que pour servir une idée maîtresse. Disciplinez-vous en 3 étapes clés.
1. Trouvez votre idée unique. Quelle est la SEULE chose que le public doit retenir ? Tout doit converger vers ce point.
2. Choisissez des histoires « illustratives ». Bannissez les anecdotes « décoratives ». Chaque récit doit expliquer, prouver ou rendre palpable.
3. Maîtrisez le timing. Ne commencez jamais par une longue anecdote. Les premières minutes posent le sujet. Introduisez vos histoires ensuite, comme des preuves.
Exemple : ne débutez pas par une blague sur le rugby. Commencez par « 70% des projets échouent. Pourquoi ? ». Puis, utilisez une brève analogie sportive pour illustrer la résilience en équipe.
Votre discours n'est pas un concours de narration. C'est un exercice de direction de l'attention. Chaque histoire doit avoir un but. Le reste n'est que du glaçage.
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