Le signe pour quelques-uns, le sens pour tous : une technique d'inclusion oratoire
Vous devez prendre la parole devant un public divers, peut-être même international. Comment faire en sorte que votre message atteigne réellement *chacun*, et pas seulement ceux qui partagent votre langue ou votre culture ? La clé réside dans une intention délibérée d'inclusion.

Version courte (1 minute)
Vous parlez à un public divers. Le risque ? Exclure sans le vouloir les personnes en périphérie : malentendants, non-francophones, étrangers. Résultat : une partie de la salle décroche. Votre message perd son impact.
La solution ? Une méthode en trois temps, simple et efficace.
D'abord, identifiez les « quelques-uns » avant de parler. Qui a besoin d'une attention particulière ? Cette simple question change votre posture.
Ensuite, intégrez un « signe » de reconnaissance. Apprenez et utilisez un mot-clé en langue des signes (LSF) ou dans une autre langue. Un « bonjour » ou un « merci » bien placé fait des miracles. C'est une preuve tangible de respect.
Enfin, structurez pour « tous ». Parlez clairement, évitez le jargon, utilisez des visuels épurés. Votre communication devient universelle.
Un exemple ? Pierre ouvre sa présentation avec un « bonjour » signé en LSF. Il parle lentement, ses slides sont visuelles. Il conclut par un « merci » en japonais. L'attention et l'inclusion sont immédiates.
L'objectif n'est pas d'être parfait, mais intentionnel. Un petit signe crée une grande connexion.
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