Les luttes non violentes de la parole : transformer l'essai en trois étapes

· Admin Local· ⏱️ 4 min de lectureVersion courte : 1 min

Vous avez un message important à transmettre, une cause à défendre, mais face à un public, vos mots se figent. Comment faire passer votre conviction sans violence, mais avec une force qui persuade et mobilise ? L'art oratoire, lui aussi, peut être une lutte non violente.

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La prise de parole, c’est souvent un combat. Contre le trac, contre un public perçu comme hostile. Résultat ? On attaque et on braque, ou on fuit et on devient transparent. Dans les deux cas, le message ne passe pas. La solution ? Une éloquence non violente. Forte, mais sans écraser.

Oubliez le « moi, je ». Démarrez avec une intention tournée vers le public : « À la fin, j’aimerais qu’ils ressentent… » Cette simple bascule crée un terrain d’entente et du respect. C’est le premier pont.

Ensuite, structurez comme un récit. Pas un exposé sec.

  • Départ : Une situation que tous reconnaissent.
  • Étapes : Des exemples concrets, des images.
  • Arrivée : La perspective ou l’action que vous proposez. Ce voyage guide sans forcer.

Enfin, incarnez votre message. Corps stable, regard qui dialogue, voix posée avec des silences. La congruence entre vos mots et votre posture est votre crédibilité. L’agression verbale tue la persuasion. L’invitation, elle, construit.

Votre prochaine intervention est le terrain parfait. Choisissez une seule de ces étapes. Appliquez-la. La force, c’est de connecter.

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