Les trois petits mots qui trahissent votre parole : « quand », « aussi », « faux »

· Admin Local· ⏱️ 4 min de lectureVersion courte : 1 min

Vous préparez un discours convaincant, mais votre auditoire semble sceptique, voire méfiant. Et si la faille se nichait dans votre raisonnement même, trahie par des termes anodins ? Décryptons ces pièges logiques qui discréditent votre message.

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Votre discours est prêt, mais votre public reste sceptique. Le problème se niche souvent dans votre raisonnement, trahi par trois mots anodins. Identifiez-les pour regagner en crédibilité.

Premier traître : « quand ». Il présuppose une condition non acquise. « Quand notre supériorité sera évidente... » Stop. Avez-vous déjà prouvé ce point ? Sinon, c'est un sophisme.

Deuxième saboteur : « aussi ». Il crée un lien artificiel. « Ça a marché ici, aussi ça marchera là-bas. » Vraiment ? Remplacez-le par « par conséquent » et voyez si la logique tient.

Troisième piège : la fausse analogie (« c'est comme »). Comparer une entreprise à un navire est séduisant, mais les différences essentielles invalident souvent la leçon. Les similarités sont-elles profondes ou superficielles ?

Pour un raisonnement en acier :

  1. Pour chaque « quand », demandez-vous : « Est-ce déjà démontré ? »
  2. Pour chaque « aussi », vérifiez le lien de cause à effet.
  3. Pour chaque analogie, cherchez les différences fondamentales.

La persuasion naît de la rigueur logique, pas de la rhétorique. Chassez ces trois mots et construisez une argumentation inattaquable.

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