Prendre conscience de nos tics : le défi d’une communication authentique

· Admin Local· ⏱️ 4 min de lectureVersion courte : 1 min

Vous préparez une présentation importante, mais une fois devant votre auditoire, vos mains s’agitent, vos phrases sont ponctuées de « euh » et vous avez l’impression que votre message ne passe pas. Et si la clé n’était pas de tout contrôler, mais d’abord de prendre conscience de ...

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Image générée par IA (Nebius)

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Vos « euh » et vos gestes nerveux parasitent vos prises de parole ? La solution n'est pas le contrôle absolu, mais la conscience. Ces tics sont des signaux d'alarme. Ils trahissent stress, doute ou fatigue. Les ignorer, c'est laisser du bruit brouiller votre message.

La méthode ? Simple et en trois temps.

1. Observez sans juger. Soyez un témoin neutre. « Ma main touche mon visage », « Je dis "du coup" ». Pas de « je suis nul ». Juste le constat.

2. Cherchez la cause. À quel moment le tic apparaît ? Recherche d'un mot ? Question difficile ? Reliez-le à votre état intérieur.

3. Remplacez par une ancre. Ne supprimez pas, substituez. Des mains agitées ? Tenez le bord du pupitre. Des « euh » ? Prenez une micro-pause silencieuse.

Léa a remplacé ses « donc voilà » par des respirations et ses gestes par une posture stable. Résultat : 80% de tics en moins et une autorité décuplée. Ciblez un ou deux tics max, pratiquez en conditions réelles. L'objectif n'est pas la perfection robotique, mais une communication authentique et puissante.

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