Votre auditoire n’est pas « un public » : l’art de personnaliser son message
Vous préparez un discours. Vous maîtrisez votre sujet parfaitement. Pourtant, une question essentielle demeure : à qui vous adressez-vous véritablement ? La réponse ne réside pas dans des étiquettes générales, mais dans une compréhension intime de vos interlocuteurs.

Version courte (1 minute)
Le piège numéro un en prise de parole ? Parler à un public fantôme. Oubliez les étiquettes floues comme « les collaborateurs » ou « les parents ». Ce jargon vous isole. Vous finissez par débiter un monologue, pas à créer un dialogue.
Transformez l'abstrait en concret. Avant d'écrire, visualisez 2 ou 3 visages dans la salle. Sophie, l'institutrice débordée. Marc, l'artisan sceptique. Parlez-leur, pas à une foule anonyme.
Adaptez votre message à leur réalité. Traduisez votre grand « pourquoi » en réponse à leur « à quoi bon ? ». Ils veulent des solutions pour leur quotidien, pas une théorie générique. Montrez-leur l'avantage tangible.
Parlez leur langue. Bannissez le jargon. Utilisez leurs métaphores, leurs références. C'est un pont à construire entre votre expertise et leur univers. L'objectif ? Que chacun se dise : « Il parle pour moi ».
Résultat : un discours ciblé perce, un discours générique ricoche. L'efficacité est une question de générosité, pas d'égo. Façonnez votre message pour qu'il atterrisse dans la vie de ceux qui écoutent.
Action immédiate : Pour votre prochaine intervention, rédigez les deux premières phrases pour une personne réelle dans le public.
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