Votre perfectionnisme interne : comment il sabote votre prise de parole et comment le désamorcer
Vous préparez votre intervention pendant des heures, vous ruminez chaque mot, vous craignez le moindre silence. Pourtant, malgré cette préparation intense, la panique monte à l’idée de monter sur scène. Et si l’ennemi n’était pas le public, mais une voix intérieure exigeante et i...

Version courte (1 minute)
Votre pire ennemi en prise de parole ? Ce n'est pas le public. C'est cette petite voix intérieure qui exige un discours parfait, sans un mot de travers. Ce perfectionnisme vous paralyse. Il transforme une simple intervention en mission impossible.
La recherche le confirme : viser l'excellence absolue est contre-productif. Vous ruminez, vous mémorisez tout, la peur au ventre. Résultat ? Vous perdez votre authenticité et toute connexion avec l'auditoire. L'objectif n'est pas d'impressionner, mais de transmettre.
Pour désamorcer le piège, adoptez cette méthode en 3 étapes :
- Changez de cible : Passez de la "performance parfaite" à la "connexion". Que doit retenir votre public ?
- Pratiquez l'imperfection : Entraînez-vous à sauter une phrase ou à reformuler. Habituez-vous à l'idée que l'erreur fait partie du jeu.
- Restez dans le processus : Concentrez-vous sur l'action du moment (structurer, parler, regarder) et non sur le résultat final.
Un exemple ? Julien passait 15 heures à tout mémoriser. Un oubli le faisait paniquer. Maintenant, il structure son message et s’entraîne librement. S'il hésite, il reformule et continue. Le public retient l'idée, pas le détail.
La clé : autorisez-vous trois imperfections lors de votre prochaine intervention. Vous serez plus détendu, plus humain et finalement... bien plus convaincant.
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