Des mots préparés, mais pour qui ? l'art de choisir son langage

· Admin Local· ⏱️ 4 min de lectureVersion courte : 1 min

Vous avez passé des heures à préparer votre présentation. Vos arguments sont solides, vos visuels soignés. Pourtant, face au public, vous sentez un décalage. Les regards se perdent, l'attention faiblit. Et si le problème venait non pas de ce que vous dites, mais des *mots* que vo...

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Vos présentations tombent à plat ? Le problème n'est pas vos idées, mais vos mots. Vous parlez votre langue, pas celle du public. Résultat : des regards perdus, une attention qui fuit.

L'erreur classique est le syndrome de l'expert. On noie l'auditoire sous le jargon technique. On oublie qu'une prise de parole est un dialogue, pas un monologue. Si les mots ne créent pas un pont, ils forment une barrière.

La solution ? Parlez leur langue. Suivez cette méthode en 3 étapes :

  1. Cartographiez votre public. Quel est son vocabulaire quotidien ?
  2. Traduisez vos concepts. Remplacez le jargon par des métaphores courantes.
  3. Validez la compréhension. Un graphique doit être lu en 3 secondes.

Exemple concret ? Au lieu de "implémenter un SaaS CRM pour le lead scoring", dites : "Utilisons un carnet d'adresses intelligent pour cibler les clients les plus intéressés."

L'objectif n'est pas d'impressionner, mais de se faire comprendre. Les meilleurs mots sont ceux que votre public utilise déjà. La prochaine fois, écrivez pour eux, pas pour vous.

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