Donner une mauvaise réputation : comment l’étiquette que vous posez sur vous-même ou les autres influence votre communication
Vous vous sentez paralysé à l’idée de parler en public ? Vous avez l’impression d’être « mauvais » dans cet exercice ? Cette étiquette, souvent auto-collée, peut devenir une prophétie autoréalisatrice. Et si la clé n’était pas dans vos compétences, mais dans le nom que vous vous ...

Version courte (1 minute)
Votre plus gros obstacle pour parler en public ? Ce n'est pas votre technique. C'est l'étiquette que vous vous collez. "Je suis nul", "Je suis stressé". Ce "mauvais nom" devient une prophétie. Votre cerveau s'arrange pour que votre performance colle au scénario... et le cercle vicieux est lancé.
La solution est simple mais puissante : changez de nom. Remplacez l'étiquette limitante par une identité constructive. C'est une méthode en trois temps.
1. Désarmez l'étiquette. Identifiez votre "mauvais nom". Écrivez-le. Puis, rappelez-vous : c'est une croyance, pas un fait. Aucune loi universelle ne dit que vous êtes un mauvais orateur.
2. Adoptez un nouveau récit. Choisissez un "bon nom" réaliste et motivant. Pas "suprême orateur", mais "communicateur clair" ou "présentateur préparé". Ce n'est pas un mensonge, c'est une direction.
3. Incarnez-le par des actions. Une étiquette tient par les comportements qui la valident. Votre nouveau nom est "orateur engagé" ? Préparez une question pour interagir avec le public. Petit pas, grand impact.
Arrêtez de vous saboter avec un mauvais scénario. Donnez-vous un rôle qui vous tire vers le haut. La confiance vient en jouant le rôle, pas l'inverse. Alors, quel est votre nouveau nom ?
Partager cet article
Partagez et aidez d'autres personnes à découvrir cet article
L'image et le titre de l'article seront automatiquement inclus lors du partage
📚 Vous avez aimé cet article ?
Découvrez nos autres conseils pratiques pour maîtriser l'art de la prise de parole en public.