L'art oratoire à l'université : transformer l'essai
Et si la clé de votre influence passait par votre capacité à captiver un auditoire ? Loin d'être un don réservé à quelques-uns, l'éloquence est un muscle qui se travaille. L'histoire d'un étudiant déterminé nous en offre une preuve éclatante.

Version courte (1 minute)
L'éloquence n'est pas un don magique. C'est un muscle. On le travaille. Beaucoup pensent que c'est inné et se bloquent. Erreur. La prise de parole est une compétence, pas un flair.
La recette ? Une méthode en trois temps. Premier : l'engagement. On décide de gagner et on prépare son discours pendant des mois. Le fond avant la forme. Deuxième : la répétition maligne. On pratique partout : dans les transports, sous la douche. On intègre l'entraînement à son quotidien. Troisième : on vise la fluidité, pas la perfection. Parler en marchant habitue à garder le flux malgré le trac.
Avant : un étudiant se croit incapable. Après : le même, après une discipline de fer, remporte un concours. Il n'a pas découvert un talent, il en a forgé un.
L'influence se conquiert aussi à la parole. Votre prochain discours commence maintenant, par le choix d'une préparation sérieuse. À vous de jouer.
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