Le silence qui parle : maîtriser les bruits parasites pour une éloquence naturelle
Vous préparez une intervention cruciale, mais à peine avez-vous ouvert la bouche que les « euh », « donc » et « voilà » s’invitent dans vos phrases ? Ces bruits parasites, souvent inconscients, peuvent nuire gravement à votre crédibilité. Apprendre à les remplacer par le silence ...

Version courte (1 minute)
Les « euh », « du coup » et « voilà » sont des bruits parasites. Ils trahissent un cerveau en surchauffe et grèvent votre crédibilité. On croit combler un vide, mais on souligne juste notre hésitation.
La solution ? Remplacer le bruit par le silence. Une pause de deux secondes paraît naturelle. Elle donne du poids à vos mots et installe un sentiment de maîtrise.
L'entraînement est simple. D'abord, s'enregistrer pour identifier son « tic fétiche ». Ensuite, pratiquer le silence en contexte détendu : avec un proche, à la pause-café. Quand un « euh » monte, on serre les lèvres, on respire.
Cette nouvelle habitude devient un réflexe. En réunion, votre cerveau choisira naturellement la pause. Finis les bruits de fond, place à l'éloquence.
Checklist express :
- Identifier son tic principal via un enregistrement.
- S'entraîner au silence en conversation informelle.
- Accepter les pauses de réflexion : elles sont professionnelles.
- Se concentrer sur la clarté, pas la vitesse.
Apprivoisez le silence. Il rendra votre parole plus puissante que tous les « donc » du monde.
Partager cet article
Partagez et aidez d'autres personnes à découvrir cet article
L'image et le titre de l'article seront automatiquement inclus lors du partage
📚 Vous avez aimé cet article ?
Découvrez nos autres conseils pratiques pour maîtriser l'art de la prise de parole en public.