L’érosion du moi : comment l’anxiété sabote votre prise de parole et comment la surmonter
Vous vous inscrivez avec enthousiasme à une formation, motivé à progresser. Pourtant, dès les premières séances, une anxiété tenace s’installe. L’idée de devoir parler devant les autres devient une montagne. Et parfois, on abandonne. Ce phénomène, la désaffection, est particulièr...

Version courte (1 minute)
L’anxiété sabote votre prise de parole. Vous vous inscrivez motivé, mais la peur du jugement transforme le premier discours en montagne. Résultat ? On abandonne. Ce n’est pas un manque d’intérêt, c’est « l’érosion du moi » : on s’autocritique avant même de commencer.
Pour stopper cette érosion, une méthode en 3 étapes fonctionne.
D’abord, désamorcez par le familier. Parlez d’un sujet que vous maîtrisez : vous-même. Une courte présentation personnelle enlève la pression du contenu.
Ensuite, ritualisez le cadre. Fixez une durée précise et un objectif simple. Ce rituel tue le flou, terreau de l’anxiété.
Enfin, réorientez le focus. Ne visez pas la performance parfaite. Visez à transmettre une info à votre auditoire. Vous passez de performeur jugé à communicateur utile.
L’exemple de Léa est parlant. Avant, elle angoissait et annulait. Après, avec un cadre clair (« présentez-vous en 90 secondes »), elle a passé le cap. Le stress était là, mais pas la terreur.
La clé ? Arrêtez de vous éroder. Agissez.
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