Les étudiants, généralement remplacés : quand la narration transcende les cultures

· Admin Local· ⏱️ 4 min de lectureVersion courte : 1 min

Vous montez sur scène, votre public est divers. Vous sentez que vos mots, conçus pour un auditoire « standard », ne résonnent pas de la même manière pour tous. Et si le problème venait de la façon même dont nous envisageons notre public ? Et si, pour mieux communiquer, il fallait...

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Image générée par IA (Nebius)

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Votre public est divers. Vos mots tombent à plat. Le problème ? Vous parlez à des "sous-cultures". Ce terme obsolète crée une hiérarchie mentale. Vous êtes en haut, eux en bas. La connexion est morte.

Oubliez les "sous-cultures". Adoptez les co-cultures. Votre audience est un tissu de perspectives parallèles et égales. Votre rôle n'est pas de convaincre des sous-groupes, mais de tisser des ponts entre leurs univers.

Comment faire ? Trois leviers.

  1. Changer de lunettes : Voyez des co-cultures, pas des sous-cultures.
  2. Cibler l'universel : Parlez d'émotions (la pression, la quête), pas juste de détails (un examen, un bureau). L'archétype dépasse l'anecdote.
  3. Désarmer le "généralement" : Utilisez-le pour inviter ("En général, on ressent ça... et vous ?"), pas pour effacer.

Exemple concret.

  • Avant (piège) : "Vous, les étudiants, vous connaissez le stress des partiels."
  • Après (solution) : "Parlons de cette échéance qui semble insurmontable. Pour moi, c'était les partiels. Pour vous, ce fut peut-être un lancement produit ou une audition."

L'émotion est le pont. Votre histoire n'est qu'un point de départ pour la leur.

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